Potemkine
Paroles : Georges Coulonges
Musique : Jean Ferrat
1
M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un monde
Qui chante au fond de moi au bruit de l'ocĂŠan
M'en voudrez-vous beaucoup si la rĂŠvolte gronde
Dans ce nom que je dis au vent des quatre vents
Ma mĂŠm
oire chante en sourdine : Potemkine.
2
Ils ĂŠtaient des marins durs Ă la discipline
Ils ĂŠtaient des marins, ils ĂŠtaient des guerriers
Et le coeur d'un marin au grand vent se burine,
Ils ĂŠtaient des marins sur un grand cuirassĂŠ
Sur les flots je t'imagin
e : Potemkine.
3
M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un monde
OĂš celui qui a faim va ĂŞtre fusillĂŠ
Le crime se prĂŠpare et la mer est profonde
Que face aux rĂŠvoltĂŠs montent les fusiliers
C'est mon frère qu'on assassine : Potemkine.
4
Mon frère, m
on ami, mon fils, mon camarade
Tu ne tireras pas sur qui souffre et se plaint
Mon frère, mon ami, je te fais notre alcade
Marin, ne tire pas sur un autre marin
Ils tournèrent leurs carabines : Potemkine.
5
M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un
monde
OĂš l'on punit ainsi qui veut donner la mort
M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un monde
OĂš l'on n'est pas toujours du cĂ´tĂŠ du plus fort
Ce soir j'aime la marine : Potemkine.
Musique : Jean Ferrat
1
M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un monde
Qui chante au fond de moi au bruit de l'ocĂŠan
M'en voudrez-vous beaucoup si la rĂŠvolte gronde
Dans ce nom que je dis au vent des quatre vents
Ma mĂŠm
oire chante en sourdine : Potemkine.
2
Ils ĂŠtaient des marins durs Ă la discipline
Ils ĂŠtaient des marins, ils ĂŠtaient des guerriers
Et le coeur d'un marin au grand vent se burine,
Ils ĂŠtaient des marins sur un grand cuirassĂŠ
Sur les flots je t'imagin
e : Potemkine.
3
M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un monde
OĂš celui qui a faim va ĂŞtre fusillĂŠ
Le crime se prĂŠpare et la mer est profonde
Que face aux rĂŠvoltĂŠs montent les fusiliers
C'est mon frère qu'on assassine : Potemkine.
4
Mon frère, m
on ami, mon fils, mon camarade
Tu ne tireras pas sur qui souffre et se plaint
Mon frère, mon ami, je te fais notre alcade
Marin, ne tire pas sur un autre marin
Ils tournèrent leurs carabines : Potemkine.
5
M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un
monde
OĂš l'on punit ainsi qui veut donner la mort
M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un monde
OĂš l'on n'est pas toujours du cĂ´tĂŠ du plus fort
Ce soir j'aime la marine : Potemkine.